Démocratie

Les monnaies complémentaires existent depuis des temps ancestraux, nées en Égypte ancienne avec l’ostracon (dette inscrite par un scribe, mais à taux négatif) ou encore dans le Languedoc du Moyen Âge qui comptait 17 monnaies complémentaires en plus de son écu royal. Plus récemment avec la crise de 2008, ce mouvement a connu une résurgence avec pour motivation se réapproprier l’économie au prise avec la finance internationale. Quels sont les enjeux, les limites et les horizons de ces singuliers écosystèmes monétaires ?

À mi-chemin entre l’abstention et la participation, il demeure un grand oublié de l’histoire : le vote blanc. Depuis, le début des années 1990, on voit son augmentation linéaire, jusqu’à atteindre 7,59%¹ aux élections communales et provinciales en Wallonie de 2018. Quelles sont les logiques et les motivations du vote blanc, sont-elles comparables à l’abstentionnisme ? Quels sont les enjeux de sa prise compte juridique et pratiques. Finalement l’enjeux au-delà du vote blanc ne serait pas l’arbre qui cache le feu de forêt de nos démocraties contemporaines ?

Porto Alègre, capitale de l’Etat du Rio Grande do Sul, au Brésil restera célèbre pour avoir organisé le premier Forum social mondial en 2001. La ville marquera aussi l’histoire pour avoir été le laboratoire démocratique qui mettra en lumière les budgets participatifs. Processus qui se trouve à la croisée des chemins, entre participation citoyenne, justice distributive et efficacité technique, et qui accouchera d’une pléthore d’expériences se réclamant de son héritage autours du monde. Mais qu’entendons-nous par budgets participatifs ? Quels en sont les enjeux ? Pouvons nous parler d’un modèle unique ou de budgets participatifs ?