Stasis

Stasis est une revue citoyenne qui vise à communiquer par rapport à l’ensemble d’outils et d’alternatives qui peuvent nous permettre à nous, citoyens, de se réapproprier notre environnement. Au travers d’analyses de fond et d’un tour des initiatives associatives existantes à l’étranger et en Belgique, il devient possible pour tout un chacun de participer clés en main à la construction de la société de demain.

Les monnaies complémentaires existent depuis des temps ancestraux, nées en Égypte ancienne avec l’ostracon (dette inscrite par un scribe, mais à taux négatif) ou encore dans le Languedoc du Moyen Âge qui comptait 17 monnaies complémentaires en plus de son écu royal. Plus récemment avec la crise de 2008, ce mouvement a connu une résurgence avec pour motivation se réapproprier l’économie au prise avec la finance internationale. Quels sont les enjeux, les limites et les horizons de ces singuliers écosystèmes monétaires ?

En novembre 2018, cinq citoyens bruxellois associés à l’association ClientEarth ont attaqué en justice le gouvernement Bruxellois au tribunal de première instance néérlandophone de Bruxelles. La raison étant le manque de mesures prises par le gouvernement pour améliorer la qualité de l’air bruxellois, qui laisse à désirer. Revenons sur les raisons de cette pollution de l’air bruxellois et sur les démarches entreprises par le mouvement citoyen.

En ces temps difficiles de contractions budgétaires, sous fond de crise migratoire et démocratique, l’Europe semble plus que jamais s’éloigner de ses citoyens. Si c’est en grande partie une triste réalité, ce serait lui faire un demi procès de ne pas citer sa politique de cohésion. En effet, nous verrons dans ce bref article comment les entrepreneurs ou simplement tous les citoyens peuvent revendiquer des fonds européens pour l’accomplissement de leurs projets.

L’accès universel à la terre n’est pas une évidence pour tout le monde, mais est revendiqué depuis bien longtemps. Dans nos villes modernes où peu d’espace est encore laissé à la nature, le concept d’agriculture urbaine permet de remettre cette problématique au devant de la scène. Quelles sont les origines de l’agriculture urbaine, et quels sont ses effets positifs ?

À mi-chemin entre l’abstention et la participation, il demeure un grand oublié de l’histoire : le vote blanc. Depuis, le début des années 1990, on voit son augmentation linéaire, jusqu’à atteindre 7,59%¹ aux élections communales et provinciales en Wallonie de 2018. Quelles sont les logiques et les motivations du vote blanc, sont-elles comparables à l’abstentionnisme ? Quels sont les enjeux de sa prise compte juridique et pratiques. Finalement l’enjeux au-delà du vote blanc ne serait pas l’arbre qui cache le feu de forêt de nos démocraties contemporaines ?